Publié le 15 mars 2024

La conformité RGAA n’est pas une simple case à cocher, mais le principal indicateur de la qualité et du respect de vos services publics en ligne.

  • Ignorer ses principes expose non seulement à des sanctions, mais érode surtout la confiance de tous les usagers, y compris les seniors et les moins technophiles.
  • Une conception nativement accessible simplifie les démarches, sécurise la gestion des données citoyennes et améliore la visibilité de vos services.

Recommandation : Intégrez le RGAA non comme une contrainte technique, mais comme un pilier de votre stratégie de communication pour renforcer la légitimité de votre institution.

La dématérialisation des services publics s’accélère, plaçant les institutions face à un double défi : être efficaces tout en restant proches des citoyens. Dans cette course au numérique, de nombreux responsables de la communication perçoivent le Référentiel Général d’Amélioration de l’Accessibilité (RGAA) comme une contrainte supplémentaire, une liste complexe de critères techniques à respecter sous peine de sanctions. Cette vision, bien que compréhensible, passe à côté de l’essentiel.

Et si cette obligation légale était en réalité une opportunité stratégique ? Si, au-delà de la conformité, le RGAA était le reflet d’une exigence plus profonde de la part des usagers : celle d’un service public clair, simple et respectueux pour tous. L’accessibilité numérique ne consiste pas seulement à permettre aux personnes en situation de handicap d’accéder à un service ; elle vise à éliminer toute friction usager superflue, quelle que soit son origine. Penser l’accessibilité, c’est penser à l’usager senior, à la personne peu à l’aise avec les outils numériques, ou simplement au citoyen pressé qui cherche une information claire et rapide.

Cet article propose de dépasser la vision purement technique et légale du RGAA. Nous verrons que l’adopter pleinement, ce n’est pas simplement cocher des cases, mais bien construire un socle de confiance numérique. En plaçant la clarté et l’inclusivité au cœur de votre stratégie digitale, vous ne faites pas que respecter la loi : vous renforcez la légitimité même de votre institution. Nous explorerons les risques concrets de la non-conformité, mais surtout les bénéfices tangibles d’une approche accessible, de la simplification des démarches à l’amélioration de votre image, en passant par une synergie inattendue avec le RGPD.

Pour naviguer efficacement à travers ces enjeux stratégiques, cet article est structuré pour vous fournir une vision complète. Vous découvrirez comment chaque aspect de l’accessibilité numérique contribue à bâtir un service public plus fort et plus respecté.

Quelles sanctions risquez-vous en cas de non-respect des normes d’accessibilité numérique en 2024 ?

L’obligation de conformité au RGAA n’est pas une simple recommandation. Depuis la loi de 2005 pour l’égalité des droits et des chances, renforcée par plusieurs décrets, les services publics numériques sont tenus d’être accessibles. En cas de manquement, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) peut, après une mise en demeure, prononcer des sanctions financières significatives. Celles-ci peuvent atteindre 50 000 € pour un défaut d’accessibilité et être complétées par une amende de 25 000 € pour l’absence des déclarations obligatoires. Cette sanction peut être renouvelée tous les six mois tant que le service n’est pas mis en conformité.

Au-delà des amendes, le risque le plus insidieux est celui qui touche à la réputation et à la mission même du service public. Une étude récente a révélé que parmi les démarches administratives les plus courantes, 78 démarches usuelles sont totalement non accessibles, bloquant de fait des milliers de citoyens. Pire encore, 125 autres sont jugées « partiellement accessibles », créant des parcours complexes et frustrants. Un service public qui exclut une partie de sa population, même involontairement, voit sa légitimité et la confiance que lui portent les usagers s’éroder.

Enfin, il ne faut pas négliger le risque juridique direct. Un usager empêché d’accéder à un droit à cause d’un service en ligne inaccessible peut porter plainte pour discrimination. Dans ce contexte, la non-conformité n’est plus un simple manquement administratif, mais une potentielle faute engageant la responsabilité de l’institution. La conformité RGAA est donc avant tout une assurance contre ces risques multiples.

Comment simplifier vos démarches en ligne pour les usagers de plus de 65 ans ?

Simplifier les services en ligne pour les seniors est souvent perçu comme un défi à part, nécessitant des interfaces spécifiques. C’est une erreur de perspective. En réalité, les principes qui améliorent l’expérience des usagers de plus de 65 ans sont les mêmes que ceux prônés par le RGAA : clarté, logique et prévisibilité. Une démarche conçue en suivant les critères d’accessibilité devient naturellement plus simple pour tous, y compris pour les personnes peu à l’aise avec le numérique.

Personne âgée concentrée utilisant une tablette vue de trois quarts arrière dans un environnement lumineux et apaisant

La notion de conformité partielle est ici éclairante. Un site peut être déclaré partiellement conforme au RGAA si son taux de conformité se situe entre 50% et 99%. Cependant, les 50% restants peuvent contenir des obstacles rédhibitoires pour un senior : un bouton mal libellé, un processus de connexion trop complexe ou un texte écrit dans un jargon administratif incompréhensible. Viser la conformité totale, c’est s’engager à éliminer ces frictions pour rendre le service utilisable sans effort.

Pour y parvenir, il est essentiel de se concentrer sur des éléments fondamentaux :

  • Structurer l’information : Utiliser des titres et sous-titres (H1, H2, H3) pour créer une hiérarchie logique que l’œil peut balayer rapidement.
  • Utiliser un langage clair : Privilégier les phrases courtes et directes, et éviter le jargon technique ou administratif. Si un terme complexe est inévitable, un glossaire peut être une aide précieuse.
  • Guider l’usager : Un fil d’Ariane visible permet à l’utilisateur de savoir où il se trouve à tout moment, réduisant l’anxiété et le sentiment d’être « perdu ».
  • Créer des liens explicites : Remplacer les liens génériques comme « Cliquez ici » par des descriptions claires de la destination, comme « Télécharger le formulaire de demande d’aide ».

En appliquant ces principes, vous ne rendez pas seulement service aux seniors, vous améliorez la qualité et l’efficacité de votre service pour l’ensemble de vos usagers.

Cloud souverain vs Cloud public : lequel choisir pour héberger des données citoyennes sensibles ?

Le choix d’une infrastructure d’hébergement pour les données des citoyens est une décision hautement stratégique. Au-delà des considérations de sécurité et de coût, la question de l’accessibilité doit être au cœur de la réflexion. Qu’il s’agisse d’un cloud souverain, soumis à la juridiction française, ou d’un grand fournisseur de cloud public international, l’exigence de conformité RGAA demeure pour le service final présenté à l’usager. Cependant, le niveau de garantie et de transparence varie considérablement.

Le choix de la plateforme cloud impacte directement votre capacité à garantir une accessibilité de bout en bout. En effet, non seulement l’application finale doit être accessible, mais la console d’administration utilisée par vos équipes techniques doit l’être aussi, conformément à la norme européenne EN 301 549, qui a un statut réglementaire dans l’UE. Un fournisseur qui néglige cet aspect peut involontairement créer des barrières pour vos propres collaborateurs en situation de handicap. Pour mieux cerner les différences, une analyse comparative des exigences est souvent nécessaire.

Comparaison des exigences d’accessibilité entre solutions cloud
Critère Cloud Souverain Cloud Public
Conformité RGAA obligatoire Oui (services publics français) Variable selon fournisseur
Transparence sur audits d’accessibilité Publication obligatoire Selon politique du fournisseur
Sanctions pour non-conformité 50 000€ renouvelables Selon juridiction
Certification requise RGAA + ISO 27001 WCAG 2.1 + certifications internationales

Un fournisseur de cloud souverain, par sa nature, est directement soumis aux obligations françaises et doit faire preuve d’une plus grande transparence sur ses propres audits de conformité. Un fournisseur de cloud public international se référera plus souvent à la norme WCAG 2.1, l’équivalent international du RGAA. Bien que très proches, des nuances existent. Le choix d’un fournisseur doit donc se baser sur sa capacité à fournir des garanties contractuelles claires sur le respect des standards qui vous sont applicables. Demander les rapports d’audit d’accessibilité de leurs propres services devient alors un critère de sélection majeur, un gage de la maturité du fournisseur sur ce sujet essentiel.

L’erreur d’arborescence qui rend vos services publics introuvables sur Google

L’une des plaintes les plus fréquentes des usagers concernant les sites publics est la difficulté à trouver l’information. Souvent, ce problème ne vient pas d’un manque de contenu, mais d’une erreur fondamentale d’arborescence et d’architecture de l’information. L’erreur la plus commune est de structurer le site selon l’organigramme interne de l’institution (« Direction des Affaires Sociales », « Service de l’Urbanisme ») plutôt que selon les besoins et le langage des usagers (« Demander une aide au logement », « Obtenir un permis de construire »).

Vue abstraite d'une structure d'information organisée avec des chemins clairs et des connexions logiques

Cette approche « institution-centrée » crée une double pénalité. D’une part, elle génère de la friction usager en obligeant le citoyen à connaître l’organisation administrative pour naviguer. D’autre part, elle nuit gravement au référencement naturel (SEO). Google, tout comme un usager, cherche à comprendre la logique d’un site. Si les libellés sont vagues ou jargonnants, le moteur de recherche aura du mal à positionner vos pages sur les requêtes concrètes des internautes. Le RGAA, à travers ses nombreux critères sur la navigation, pousse à adopter une logique « usager-centrée » qui est, par nature, bénéfique pour le SEO.

Les erreurs critiques d’arborescence à éviter sont souvent liées à un manque de respect des fondamentaux de l’accessibilité :

  • Un jargon administratif qui ne correspond à aucune recherche réelle des usagers.
  • Une absence de hiérarchie sémantique claire (mauvaise utilisation des balises H1, H2, H3), qui perd à la fois l’usager et les moteurs de recherche.
  • Une navigation incohérente où les libellés changent d’une page à l’autre.
  • L’impossibilité de naviguer au clavier, qui empêche certains usagers et robots d’exploration d’accéder à des sections entières du site.

Repenser son arborescence à travers le prisme des besoins usagers n’est donc pas un simple ajustement technique. C’est un acte stratégique qui améliore l’expérience, renforce la confiance et garantit que vos services, financés par la collectivité, soient réellement trouvables et utilisables par ceux à qui ils sont destinés.

Quand dématérialiser un formulaire papier : les 3 étapes critiques pour éviter le rejet des usagers

La transition d’un formulaire papier bien connu des usagers vers une version numérique est un moment critique. Si elle est mal gérée, elle peut entraîner un rejet massif, une augmentation des appels au support et une perte de confiance. L’enjeu est de taille, surtout au vu de l’engagement pris lors de la Conférence Nationale du Handicap d’avril 2023 de rendre toutes les démarches en ligne accessibles d’ici 2026. Pour réussir cette transition, il ne suffit pas de répliquer les champs du formulaire papier à l’écran. Il faut repenser le processus en intégrant les principes du RGAA dès la conception.

L’erreur la plus fréquente est de se concentrer uniquement sur la technologie et d’oublier la psychologie de l’usager. Un formulaire papier contient des repères visuels et une logique que l’utilisateur a appris à maîtriser. La version numérique doit recréer cette confiance en offrant une expérience encore plus simple et plus guidée. Un champ de formulaire sans label clair, un message d’erreur incompréhensible ou un bouton de soumission qui ne fonctionne pas avec un lecteur d’écran sont autant de points de rupture qui peuvent saboter toute la démarche.

Pour éviter cet écueil, un audit rigoureux en amont et un plan de dématérialisation centré sur l’accessibilité sont indispensables. Voici les étapes clés à vérifier pour assurer une transition réussie et maintenir la confiance.

Votre plan d’action pour une dématérialisation réussie

  1. Analyser les repères de confiance : Listez tous les éléments du formulaire papier qui guident l’usager (regroupements de champs, instructions claires, numérotation) et assurez-vous de les traduire en équivalents numériques accessibles (balises `fieldset`, `legend`, textes d’aide associés aux champs).
  2. Tester avec les technologies d’assistance : Avant toute mise en production, faites tester chaque champ, chaque liste déroulante et chaque message d’erreur avec un lecteur d’écran et une navigation au clavier. Les labels sont-ils correctement lus ? Les erreurs sont-elles annoncées de manière intelligible ?
  3. Mesurer la friction à chaque étape : Une fois en ligne, analysez le taux d’abandon à chaque étape du formulaire. Des pics sur un champ spécifique signalent souvent un problème de clarté ou un bug d’accessibilité qui doit être corrigé en priorité.
  4. Assurer la cohérence des labels : Vérifiez que le libellé visible de chaque champ (`label`) correspond parfaitement à son nom accessible (attribut « accessible name »), pour éviter toute confusion pour les utilisateurs de technologies d’assistance.
  5. Planifier l’intégration des correctifs : Établissez un processus agile pour identifier, prioriser et déployer rapidement les correctifs d’accessibilité remontés par les tests ou les usagers, afin de montrer un engagement continu dans l’amélioration.

« Cliquez ici » vs « Voir le catalogue » : quel impact sur le SEO et la navigation au clavier ?

Link text must be descriptive—avoid generic phrases like ‘click here’ that make no sense out of context.

– ATI4 Group, Les 13 thématiques de l’accessibilité numérique

Cette recommandation, au cœur des bonnes pratiques d’accessibilité, illustre parfaitement la convergence entre les besoins des usagers et la performance technique. L’utilisation d’intitulés de liens génériques comme « Cliquez ici », « En savoir plus » ou « Lire la suite » est une pratique encore trop répandue qui pose deux problèmes majeurs. Le premier concerne l’accessibilité : pour un utilisateur naviguant avec un lecteur d’écran, qui peut demander à lister tous les liens de la page, une succession de « Cliquez ici » est totalement dénuée de sens et rend la navigation impossible.

Le second problème, souvent sous-estimé par les institutions publiques, est l’impact sur le référencement naturel (SEO). Les moteurs de recherche comme Google accordent une grande importance au texte d’ancre (le texte cliquable du lien) pour comprendre le sujet de la page de destination. Un lien intitulé « Consulter l’arrêté municipal du 15 mars » envoie un signal sémantique fort à Google, bien plus qu’un simple « Télécharger le document ». En négligeant la qualité de vos liens, vous perdez une opportunité précieuse d’améliorer la visibilité de vos contenus sur des requêtes précises.

Adopter des intitulés de liens explicites est une action simple aux bénéfices multiples. Cela implique de :

  • Remplacer systématiquement les intitulés vagues par une description concise de la ressource cible.
  • S’assurer que le lien reste compréhensible même s’il est lu hors de son contexte.
  • Vérifier que la navigation au clavier permet de passer d’un lien à l’autre de manière logique et de comprendre où chaque lien mène avant de l’activer.

En fin de compte, un lien bien formulé est une forme de respect envers l’usager. Il lui donne une information claire, lui fait gagner du temps et lui prouve que le service a été pensé pour son confort. C’est un micro-détail qui, accumulé, construit la confiance.

Contraste et taille de police : comment ne pas exclure 15% de votre audience visuelle ?

Le choix des couleurs et des polices sur un site web n’est pas une simple décision esthétique. C’est un facteur d’accessibilité crucial qui peut inclure ou exclure une part significative de votre audience. On estime que jusqu’à 15% de la population peut être affectée par des difficultés visuelles, qu’il s’agisse de daltonisme, de basse vision liée à l’âge ou d’autres déficiences. Pour ces personnes, un contraste insuffisant entre le texte et son arrière-plan peut rendre la lecture difficile, voire impossible.

Vue macro de caractères imprimés montrant différents niveaux de contraste et de netteté

Le RGAA est très précis sur ce point. Il impose que le ratio de contraste entre le texte et son arrière-plan soit au minimum de 4.5:1 pour le texte standard, et de 3:1 pour les textes de grande taille. Respecter ces ratios n’est pas négociable. Utiliser un gris clair sur fond blanc, même si cela semble « élégant », est une décision qui exclut activement une partie des citoyens. C’est une barrière invisible qui dégrade l’expérience et peut être perçue, à juste titre, comme un manque de professionnalisme et de considération.

Comme le souligne une analyse d’experts, un simple bouton sans libellé lisible ou un contraste insuffisant suffit à bloquer un utilisateur et à nuire à sa perception de la qualité du service. Un site qui semble négliger la lisibilité de son propre contenu peut difficilement inspirer confiance. La lisibilité n’est pas un luxe, c’est la base de toute communication. S’assurer que les polices sont d’une taille suffisante et que les contrastes sont conformes n’est pas seulement une obligation légale, c’est une marque de respect fondamentale envers chaque usager, qui garantit que le message de l’institution est accessible dans les meilleures conditions possibles.

À retenir

  • La conformité RGAA n’est pas une fin, mais un moyen d’instaurer une confiance durable avec vos usagers.
  • Les sanctions financières sont un risque, mais l’érosion de la légitimité institutionnelle est un danger bien plus grand.
  • Une démarche accessible bénéficie à tous : seniors, personnes peu à l’aise avec le numérique et même votre référencement (SEO).

Transformer la contrainte RGPD en argument commercial de transparence

Depuis 2018, le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) impose un cadre strict pour la collecte et le traitement des données personnelles. Souvent perçu comme une contrainte juridique et technique, le RGPD partage en réalité la même philosophie que le RGAA : le respect de l’usager. L’un protège ses données, l’autre son accès à l’information. Combiner ces deux exigences permet de transformer une double contrainte en un puissant argument de transparence et de confiance.

La synergie est évidente : à quoi sert une politique de confidentialité parfaitement conforme au RGPD si elle est rédigée en jargon juridique illisible, avec des contrastes faibles et inaccessible à la navigation au clavier ? L’information sur la protection des données doit elle-même être accessible. Comme le souligne une analyse, le RGAA version 4 est le référentiel incontournable pour garantir que toutes les informations, y compris celles relatives au RGPD, soient réellement consultables par tous. Une bannière de consentement aux cookies non navigable au clavier, par exemple, est à la fois une violation du RGPD (le consentement n’est pas libre) et du RGAA (le composant n’est pas accessible).

En intégrant l’accessibilité au cœur de votre démarche de protection des données, vous envoyez un message fort. Vous ne vous contentez pas de respecter la loi ; vous vous engagez activement à ce que chaque citoyen puisse comprendre et maîtriser l’usage qui est fait de ses informations. Pour cela, des actions concrètes peuvent être mises en place :

  • Rendre la politique de confidentialité accessible : Utiliser un langage clair, une structure sémantique avec des titres, et s’assurer qu’elle est parfaitement lisible.
  • Concevoir des bannières cookies inclusives : S’assurer qu’elles sont navigables au clavier, que les boutons sont explicites (« Tout accepter », « Tout refuser ») et que les contrastes sont suffisants.
  • Intégrer « Accessibility by Design » et « Privacy by Design » : Penser l’accessibilité et la protection des données dès la toute première étape de la conception d’un nouveau service, et non comme un pansement à la fin.

Cette approche holistique transforme deux obligations réglementaires en une démonstration de l’engagement de votre institution envers le respect total de ses usagers. C’est le niveau ultime de la légitimité institutionnelle à l’ère numérique.

Pour initier cette transformation, l’étape suivante consiste à réaliser un audit de vos services numériques au prisme de ces principes de transparence et d’inclusivité.

Rédigé par Lucas Moreau, Lead UX/UI Designer & Expert Accessibilité Numérique (RGAA), 10 ans d'expérience. Spécialiste de la psychologie cognitive appliquée aux interfaces mobiles et à la conversion (CRO).